J’ai un nouveau nom !

Hello !

Il y a presque déjà 1 an que je n’ai pas écris un article sur ce blog. Néanmoins, ce n’est pas parce qu’il ne se passe rien dans ma vie ! De nouveaux emplois, de nouveaux projets, de nouveaux partenariats… dont une magnifique collaboration avec Annie Ferland, rédactrice pour le tout nouveau magazine Science & Fourchette ! Visitez le site sciencefourchette.com pour plus de détails ou pour vous abonnez.
Mais avant tout cela, l’objectif de cet article était de vous présenter mon nouveau nom : la Nutritionniste Active ! Plus représentatif de ma personnalité, ce pseudonyme est plus accrocheur que Miss Nutritivus… avouez ! Je ne publierai plus sur mon blog Miss Nutritivus mais son contenu restera actif. Je vous suggère de visiter mon nouveau site web www.nutritionnisteactive.com où je partagerai dorénavant des articles et où vous pouvez également prendre rendez-vous avec moi pour une consultation en nutrition. Je vous invite également à aimez ma page Facebook La Nutritionniste Active !

Bonne visite !
nutActive

Mardi motivation #2 : Se comparer aux autres

Bonne Saint-Jean-Baptiste à tous et à toutes !

En ce mardi de fête nationale, je vous ai préparé un autre article dans le cadre du Mardi motivation (#mardimotivation) que j’ai inauguré la semaine dernière. Ce mardi, j’ai choisi d’aborder le thème de la comparaison de soi-même envers les autres.
Qui ne s’est jamais comparé aux autres ? « Oh, regarde cette fille, comme elle a de belles jambes, j’aimerais tant en avoir des semblables. Les miennes sont si trapues et courtes.  » ou bien  » Pourquoi je ne suis pas mince comme mon amie ? Elle mange n’importe quoi elle et elle n’engraisse même pas d’un kilo, alors que moi il suffit que je regarde le morceau de gâteau pour que je prenne 15 kilos » ou alors :  » Tu as vu les biceps et les pecs de ce gars là-bas ? J’ai du chemin à faire pour en arriver là… si seulement je pouvais être musclé comme lui, j’aurais plus l’attention des filles ». L’une ou l’autre de ces situations vous semblent familières ?

En soit, ce n’est pas mal de se comparer aux autres, on le fait tous à un moment ou à un autre. C’est lorsque cette tendance devient une habitude qui dirige notre vie et forge notre idéal que là, ça devient nocif. Le fait de se comparer est intimement lié avec la perception que l’on a de nous-même ainsi qu’avec l’estime de soi. Moins on a confiance en soi, plus on se compare aux autres : on utilise ces personnes comme baromètre, comme point de repère. Avec le temps, cela devient en quelque sorte de l’auto-souffrance que l’on s’impose, de l’auto-flagelation. Généralement, on n’en retire rien de bénéfique, rien d’instructif. Ça peut facilement nous rendre misérable, puisque le fait de se comparer aux autres nous impose en quelque sorte des œillères, nous restreint à un idéal de masse.

Certes, on peut être inspiré par quelqu’un, par son physique, son style, son attitude : il n’y a pas de mal à ça. C’est plutôt la comparaison à outrance couplée à un manque de confiance en soi que je considère nuisible pour son propre développement personnel.

Lorsqu’on entame un processus de changement d’habitudes de vie, que ce soit de perte de poids, de remise en forme ou de prise de masse musculaire, se comparer aux autres pour mesurer son progrès devient tentant. Néanmoins, c’est un terrain glissant, très glissant… C’est souvent une grave erreur de mesurer ses progrès et ses efforts par rapport aux autres. Pourquoi ? Et bien parce que personne n’est au même stade que vous. Personne ne vit la même vie que vous, les mêmes épreuves, n’as le même passé. Cette fille là, dont vous désirez un jour atteindre une taille comme la sienne, a peut-être un physique de rêve mais vous ne savez pas ce qu’elle vit, quelle perception elle a d’elle-même…

Construire son idéal sur la perception des autres est contre-productif et éphémère. Le plus souvent, le résultat est qu’on se dénigre et on n’en retire pas grand chose de positif. Se comparer aux autres n’a rien de bénéfique.

Alors, pourquoi ne pas vous créer votre propre idéal ? Celui qui VOUS correspond, qui correspond à ce que vous êtes, à qui vous voulez être selon VOS intérêts, VOS objectifs, VOTRE vie et VOTRE passé. La société actuelle nous impose constamment des idéaux, en particulier les idéaux de beauté, avec les mannequins taille 0 au teint de porcelaine et ses hommes musclés aux abdominaux découpés au couteau. Vous devez apprendre à connaître quel est votre propre idéal, vers quoi VOUS voulez cheminer et évoluer. Vous devez trouver ce qui est important pour vous et pourquoi vous voulez l’atteindre : est-ce que vous voulez changer vos habitudes pour plaire aux autres ou pour vous-même ? De manière concrète, est-ce que je veux perdre 20 livres pour bien paraître sur le bord de la piscine cet été OU pour me sentir mieux dans ma peau et avoir plus confiance en moi ?
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IMG_6656Se comparer à soi-même demeure la meilleure chose à faire, puisque vous vous prenez vous-même en tant qu’échelle de mesure. C’est vous votre propre point de départ que vous voulez voir évoluer vers un meilleur niveau. En ce sens, vous devez vous percevoir en tant que votre propre compétition. Chercher aujourd’hui à être meilleur que vous étiez hier, donner le meilleur de vous même à chaque fois. Être meilleur que vous étiez la dernière fois pour la même épreuve, être plus rapide pour le même exercice, être plus préparé que la dernière fois pour le même événement, etc…
401924_536723989696620_354110365_nCertes, ce n’est pas si facile de se détacher des idéaux dont nous impose constamment la société moderne. Néanmoins, c’est un cheminement personnel à entamer et à faire afin d’acquérir une meilleure estime de soi et de cesser de se comparer aux autres dans certains aspects de la vie. C’est en focussant sur vous-même et vos propres objectifs que vous réussirez tranquillement à enlever les oeillères et à suivre votre propre cheminement.

Voilà pour ce second article du Mardi Motivation (#mardimotivation). Si vous avez apprécié, soyez à l’aise de partager cet article sur les réseaux sociaux avec le hashtag #mardimotivation.

À bientôt !

** Ces propos sont énoncés à titre de point de vue personnel seulement. 

Des boissons lattées maison comme aux cafés populaires

Si vous aimez savourer des boissons lattées chaudes ou glacées de chez Starbucks ou Second Cup mais ne voulez pas y passer vos économies, il serait avantageux pour vous de songer à vous en faire maison ! Il y a quelques jours, j’ai publié une photo de café latté fait maison sur ma page Facebook et j’ai demandé si certains d’entres vous étaient intéressés à ce que je partage mes recettes. Suite à des réponses positives, voici l’information telle que promis !

À première vue, ce genre de boissons semblent difficiles et sophistiquées à préparer, n’est-ce pas ? Détrompez-vous, il est très facile de s’en faire maison ! Toutefois, quelques équipements de base sont nécessaires si l’on veut obtenir un résultat comme dans les cafés.
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Un mousseur à lait
Afin d’obtenir un lait moussé à la perfection, un mousseur à lait est indispensable. D’après mes expériences personnelles, les mousseurs automatiques donnent de meilleurs résultats que ceux manuels fonctionnant à piles. J’ai reçu le mien en cadeau à Noël dernier et je dois vous avouer que je ne pourrais m’en passer dorénavant. Les modèles automatiques permettent de produire un lait moussé chaud ou froid et ce en une à deux minutes.

Concernant le choix du lait, le lait 2 % est celui à mon avis qui produit la plus belle mousse. Côté végétal, les boissons de soya produisent de belles mousses en général, mais surtout celle de la marque Barista de la compagnie So Nice, faite spécialement pour les lattés. Quant aux boissons d’amandes, je n’ai pas obtenu de très bons résultats.
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Une cafetière italienne (style Bialleti) ou machine à expresso
Personnellement, je n’ai pas le budget nécessaire pour m’acheter une machine automatique pour me faire des expressos. Mais un jour j’en aurais une, c’est certain. Néanmoins, une petite cafetière italienne allant sur la cuisinière fait amplement le travail. C’est à mon avis un petit équipement qui tout de même assez abordable, rentable et durable. Assurez-vous d’utiliser toujours une mouture à espresso et non à cafetière filtre.
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Sirops aromatisés
Bien sûr, les sirops aromatisés ne sont pas toujours nécessaires selon le type de boissons que l’on prépare, mais je considère qu’ils font partis des must de base. Ils permettent d’ajouter une touche de sucré à votre boisson lattée froide ou chaude. Vous pouvez vous les procurer dans les cafés commerciaux, il suffit de demandez au comptoir. Toutes les saveurs sont disponibles et souvent en version originale ou édulcorée.
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Maintenant, mettons ces petits équipements à l’oeuvre et voyons comment fabriquer des lattés chauds ou froids à base d’expresso ! Je vous partage des recettes que j’ai appris au fil de mes dégustations et tout en ayant un bon sens de l’observation. 😉

Café latté chaud
Commencez par vous préparer une base d’expresso (un ou deux selon l’intensité désirée). Pendant ce temps, faire mousser une tasse de lait ou de boisson végétale de votre choix. Dans une grande tasse, versez votre expresso et, si vous voulez ajouter une touche sucrée, ajoutez 2 à 4 pompes de sirop aromatisé de votre choix ou un peu de sucre. Versez doucement le lait moussé directement dans la base d’expresso en inclinant un peu la tasse sur le côté afin de créer un effet stylé dans le café.
Bien sûr, les possibilités sont infinies : vous pouvez varier le type de lait ou de boisson végétale, de sirop aromatisé (vanille, caramel, cannelle…) et même garnir de crème fouettée sur le dessus et de sucre cristallisé.
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Café latté froid
Commencez par vous préparer une base d’expresso (un ou deux selon l’intensité désirée). Dans un grand verre, mettre environ une tasse (ou plus) de glaçons et versez votre expresso directement dessus. Si désiré, sucrez au goût avec un sirop aromatisé de votre choix ou du sucre. Complétez en ajoutant du lait ou une boisson végétale de votre choix (environ 1/2 tasse).
Encore une fois, les combinaisons sont infinies: il suffit de laisser aller l’inspiration guidée par vos papilles gustatives.
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Blendicano
Ce type de boisson caféinée froide ne figure pas sur les tableaux d’affichage des cafés populaires. En fait, j’ai découvert cette recette par hasard sur Instagram. Il m’arrive de la demander en commande mais je préfère la préparer maison, c’est moins compliqué. 🙂
Comme les autres boisson, le blendicano est à base d’expresso. Commencez par vous préparer un ou deux expressos. Une fois prêt, versez directement dans un mélangeur électrique (le même genre que vous utilisez pour faire des smoothies). Y ajouter une tasse d’eau froide, quelques pompes de sirop aromatisé (ou sucre) au goût et une grosse tasse de glaçons. Passez le tout au mélangeur environ une dizaine de secondes. Le mélange devient très mousseux et passe d’une teinte foncée à un beau beige pâle.
Voilà une boisson très légère et volumineuse sans même avoir besoin d’y ajouter une base de lait !
* Si vous aimez ma page Facebook, je vais publier un petit vidéo qui illustre à quel point ce type de boisson est facile à réaliser.
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Voilà, la semaine prochaine, j’aborderai les boissons lattées chaudes ou froides à base de thé. Tout aussi délicieuses que celles à base de café, elles sont aussi faciles à réaliser chez soi. N’hésitez pas à commenter et à partager cet article et surtout, faites-le moi savoir si jamais vous essayez l’une de ces recettes !

Bonne soirée !

Catherine

Qu’est-ce que la nutrition ?

Si je vous dit le mot nutrition, à quoi pensez-vous ? Cuisine, recettes, aliments santé, régime, calories, diète et peut-être aussi protéines, oméga-3, vitamines, minéraux ? Je vous l’accorde, il est vrai que le terme nutrition a le dos large et qu’on l’utilise pour désigner les notions relatives à l’alimentation humaine au sens plus ou moins défini. Dans les journaux, sur internet, sur les emballages des aliments ou à la télévision : la nutrition est partout.

IMG_1441Mais à la base, qu’est-ce que la nutrition ? Au niveau théorique, la nutrition est une science à part entière au même titre que la médecine, la pharmacie ou la biologie. Selon le dictionnaire Larousse en ligne, la nutrition est une science appliquée, au carrefour de plusieurs disciplines scientifiques (biologie, médecine, psychologie), qui permet de comprendre le fonctionnement du corps humain et de proposer des recommandations alimentaires ou médicales visant à maintenir celui-ci en bonne santé.

Avez-vous remarqué qu’on ne fait pas mention de cuisine ni de recettes ? Il est vrai que les aliments sont notre outil de travail, c’est inévitable. Le fait de proposer des recettes et des idées culinaires fait partie du travail d’une/d’un nutritionniste, mais la nutrition ce n’est pas uniquement cela. Par ailleurs, seule une petite partie de la formation universitaire des nutritionnistes est consacrée à la cuisine, la majeure partie étant dédiée à des cours de sciences (biochimie, biologie, physiologie), des cours de gestion et même de psychologie. Ainsi, au terme de 3 années et demi d’études universitaires, un/une nutritionniste en devenir est née. Plusieurs portes sont ouvertes à lui/elle : les hôpitaux, les organismes gouvernementaux et communautaires, les médias ou la recherche sont des exemples.

Par ailleurs, la recherche en nutrition est aussi un secteur qui crée beaucoup d’interrogations. Un jour, un tel journal annonce que tel aliment est néfaste pour la santé et quelques jours ou semaines plus tard, des informations affirment le contraire. Cela porte parfois à confusion. Mais qu’est-ce qui explique ces différences entre les résultats des diverses études ? La nutrition est une science nouvelle, en pleine expansion et les études affluent sur un nombre incroyable de sujets. Étant donné ce contexte d’évolution, il est parfois difficile de tirer des conclusions définitives. De plus, il ne faut pas oublier qu’on étudie l’alimentation des gens. Celle-ci est un ensemble très complexe, puisqu’elle varie énormément de manière individuelle et est influencée par de  nombreux facteurs, entre autres sociaux, économiques et familiaux.

Lors des études cliniques contrôlées, c’est encore plus compliqué. Dans ce genre d’études, tous les aliments et repas sont fournis aux participants pour une certaine période donnée et ce, chaque jour. Imaginez la complexité, l’organisation et les compromis qui doivent être faits : ce sont des êtres humains avec lesquels les chercheurs travaillent, pas des souris ou des lapins ! Bref, ce sont là quelques-uns des facteurs qui arrivent en ligne de compte.

Somme toute, la nutrition est un domaine de la santé en plein essor et qui signifie beaucoup plus que cuisiner ou discuter de calories. Chaque nutritionniste est donc un professionnel de la santé compétent qui doit lui aussi se conformer à un code de la profession comme pour les autres professionnels. En espérant que dorénavant, vous en savez un plus sur ce qu’est la nutrition.

De la nouveauté !

Bonjour !
Comme vous avez pu le remarquer, j’ai été très absente ces derniers mois. Mes stages, travaux et rapports occupaient la majeure partie de mon temps, mais maintenant le résultat de tout cela est enfin arrivé: je suis enfin nutritionniste/diététiste nouvellement diplômée ! Je fais maintenant partie de l’Ordre professionnel des diététistes du Québec, communément appelé OPDQ. J’ai pris un peu de temps à penser au contenu du blog, le design, la vocation… et le voilà enfin ! J’ai changé le nom comme vous pouvez le voir, Sur les traces d’une gaspésienne gourmande est maintenant de l’histoire ancienne. Bienvenue à Miss Nutritivus !
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Ce mot un peu compliqué est en fait l’origine du mot nutrition au point de vue étymologique. D’autres changements s’en viennent et éventuellement un compte Youtube ! 🙂
Vous pouvez me suivre sur Facebook et Twitter pour vous tenir au courant des nouvelles actualités et articles qui viendront.

À la prochaine !