Mardi motivation #3: L’importance d’avoir une passion

Hello !

Nous sommes déjà rendus à mardi, c’est fou à quel point le temps passe vite. En un claquement de doigt, les heures et les journées passent….
Cette semaine, c’est déjà le mardi motivation #3 !  Le thème que j’aborde cette semaine est un peu plus léger, soit l’importance d’avoir une passion.

Avec le travail, la famille et les amis, on a souvent un emploi du temps très chargé qui laisse peu de temps pour soi et les loisirs personnels. Néanmoins, consacrer du temps à quelque chose que l’on aime faire et qui permet de s’épanouir est très important pour un bon équilibre de vie. Faisons un petit exercice: prenez une pause et posez-vous la question suivante : quelle est votre passion dans la vie ? Qu’est-ce qui vous fait sentir vivant ? Qu’est-ce qui contribue à vous rendre heureux ? Peut être est-ce difficile pour vous de répondre comme ça sur le vif… C’est possible et tout à fait normal. Néanmoins, cela ne veut pas dire que vous n’avez pas de passion. Songez à ce que vous aimez faire: que se soit un sport que vous aimez pratiquer, de la peinture à l’huile ou du dessin que vous faisiez lorsque vous étiez plus jeune, ces articles portant sur les voitures de sports que vous dévorez de temps en temps, ces recettes élaborées que vous aimez faire la fin de semaine avec votre mari, la photographie que vous faites par temps perdu… Des idées vous viennent à l’esprit ? Voilà, c’est bon signe. Peut-être même que votre travail actuel est le résultat de votre passion.

Lorsqu’on est passionné par quelque chose, on ne calcule pas les heures qu’on y passe. Lorsqu’on s’abandonne à sa passion, on perd littéralement la notion du temps, des heures semblent être des minutes, l’esprit devient libre, on se sent bien, on est soi-même à 100%…. On semble être nés pour y consacrer sa vie (bon, c’est l’impression que l’on a 😉 ). J’irais même jusqu’à dire qu’une passion permet de trouver une raison à sa propre existence.

Il n’est pas nécessaire d’être le ou la meilleure dans ce que vous appréciez faire. Être passionné ne doit pas être synonyme de performance. C’est plutôt le fait de toujours vouloir donner le meilleur de soi et POUR soi. Pour sa passion et en être fier. Une passion permet d’avoir quelque chose à s’accrocher dans la vie, à investir du temps et de l’énergie. Elle doit contribuer à rendre votre vie excitante, exaltante, pétillante… Vous rendre heureux en d’autres mots.
passion2passion1Si présentement, votre vie se résume à métro-boulot-dodo et que vous semblez subir les jours qui passent plutôt que de les vivre, c’est peut-être un signe que votre équilibre de vie est chancelante. Pensez à vous, à consacrer un peu de temps à quelque chose que vous aimez.

Enfin, n’oublions pas : nous avons tous les mêmes 24 heures dans une journée, tous le même nombre de jours dans une semaine. Chaque personne a le pouvoir de décider comment elle planifie et à quoi elle les consacre…

Voilà, je ne voulais pas un article plus long cette semaine : je tenais surtout à donner des éléments de réflexions, faire germer des idées, soulever des questions.

Je vous souhaite une belle fin de soirée et n’hésitez pas à partager sur les réseaux sociaux si vous appréciez.

Catherine

Mardi motivation #2 : Se comparer aux autres

Bonne Saint-Jean-Baptiste à tous et à toutes !

En ce mardi de fête nationale, je vous ai préparé un autre article dans le cadre du Mardi motivation (#mardimotivation) que j’ai inauguré la semaine dernière. Ce mardi, j’ai choisi d’aborder le thème de la comparaison de soi-même envers les autres.
Qui ne s’est jamais comparé aux autres ? « Oh, regarde cette fille, comme elle a de belles jambes, j’aimerais tant en avoir des semblables. Les miennes sont si trapues et courtes.  » ou bien  » Pourquoi je ne suis pas mince comme mon amie ? Elle mange n’importe quoi elle et elle n’engraisse même pas d’un kilo, alors que moi il suffit que je regarde le morceau de gâteau pour que je prenne 15 kilos » ou alors :  » Tu as vu les biceps et les pecs de ce gars là-bas ? J’ai du chemin à faire pour en arriver là… si seulement je pouvais être musclé comme lui, j’aurais plus l’attention des filles ». L’une ou l’autre de ces situations vous semblent familières ?

En soit, ce n’est pas mal de se comparer aux autres, on le fait tous à un moment ou à un autre. C’est lorsque cette tendance devient une habitude qui dirige notre vie et forge notre idéal que là, ça devient nocif. Le fait de se comparer est intimement lié avec la perception que l’on a de nous-même ainsi qu’avec l’estime de soi. Moins on a confiance en soi, plus on se compare aux autres : on utilise ces personnes comme baromètre, comme point de repère. Avec le temps, cela devient en quelque sorte de l’auto-souffrance que l’on s’impose, de l’auto-flagelation. Généralement, on n’en retire rien de bénéfique, rien d’instructif. Ça peut facilement nous rendre misérable, puisque le fait de se comparer aux autres nous impose en quelque sorte des œillères, nous restreint à un idéal de masse.

Certes, on peut être inspiré par quelqu’un, par son physique, son style, son attitude : il n’y a pas de mal à ça. C’est plutôt la comparaison à outrance couplée à un manque de confiance en soi que je considère nuisible pour son propre développement personnel.

Lorsqu’on entame un processus de changement d’habitudes de vie, que ce soit de perte de poids, de remise en forme ou de prise de masse musculaire, se comparer aux autres pour mesurer son progrès devient tentant. Néanmoins, c’est un terrain glissant, très glissant… C’est souvent une grave erreur de mesurer ses progrès et ses efforts par rapport aux autres. Pourquoi ? Et bien parce que personne n’est au même stade que vous. Personne ne vit la même vie que vous, les mêmes épreuves, n’as le même passé. Cette fille là, dont vous désirez un jour atteindre une taille comme la sienne, a peut-être un physique de rêve mais vous ne savez pas ce qu’elle vit, quelle perception elle a d’elle-même…

Construire son idéal sur la perception des autres est contre-productif et éphémère. Le plus souvent, le résultat est qu’on se dénigre et on n’en retire pas grand chose de positif. Se comparer aux autres n’a rien de bénéfique.

Alors, pourquoi ne pas vous créer votre propre idéal ? Celui qui VOUS correspond, qui correspond à ce que vous êtes, à qui vous voulez être selon VOS intérêts, VOS objectifs, VOTRE vie et VOTRE passé. La société actuelle nous impose constamment des idéaux, en particulier les idéaux de beauté, avec les mannequins taille 0 au teint de porcelaine et ses hommes musclés aux abdominaux découpés au couteau. Vous devez apprendre à connaître quel est votre propre idéal, vers quoi VOUS voulez cheminer et évoluer. Vous devez trouver ce qui est important pour vous et pourquoi vous voulez l’atteindre : est-ce que vous voulez changer vos habitudes pour plaire aux autres ou pour vous-même ? De manière concrète, est-ce que je veux perdre 20 livres pour bien paraître sur le bord de la piscine cet été OU pour me sentir mieux dans ma peau et avoir plus confiance en moi ?
10325125_910450458971549_2636192619313320789_n

IMG_6656Se comparer à soi-même demeure la meilleure chose à faire, puisque vous vous prenez vous-même en tant qu’échelle de mesure. C’est vous votre propre point de départ que vous voulez voir évoluer vers un meilleur niveau. En ce sens, vous devez vous percevoir en tant que votre propre compétition. Chercher aujourd’hui à être meilleur que vous étiez hier, donner le meilleur de vous même à chaque fois. Être meilleur que vous étiez la dernière fois pour la même épreuve, être plus rapide pour le même exercice, être plus préparé que la dernière fois pour le même événement, etc…
401924_536723989696620_354110365_nCertes, ce n’est pas si facile de se détacher des idéaux dont nous impose constamment la société moderne. Néanmoins, c’est un cheminement personnel à entamer et à faire afin d’acquérir une meilleure estime de soi et de cesser de se comparer aux autres dans certains aspects de la vie. C’est en focussant sur vous-même et vos propres objectifs que vous réussirez tranquillement à enlever les oeillères et à suivre votre propre cheminement.

Voilà pour ce second article du Mardi Motivation (#mardimotivation). Si vous avez apprécié, soyez à l’aise de partager cet article sur les réseaux sociaux avec le hashtag #mardimotivation.

À bientôt !

** Ces propos sont énoncés à titre de point de vue personnel seulement. 

Mardi Motivation #1 : la self-motivation

Hello !

Ce soir, ce n’est pas une recette ou un conseil de nutrition que j’ai à vous partager. Je désire plutôt aborder un thème qui est indirectement relié à la nutrition. En tant que nutritionniste/diététiste professionnelle de la santé, je remarque que mes collèges et moi-même ainsi qu’une panoplie d’autres professionnels (entraineurs, coachs, kinésiologues…) partagent constamment des conseils, des trucs, des recettes afin d’aider les gens à changer leurs habitudes de vie. Nous tentons d’offrir le plus d’outils aux gens tout en communiquant notre passion. Néanmoins, notre pouvoir s’arrête là. La décision de changer les choses, d’entamer un processus de perte de poids, de prise de masse musculaire ou de remise en forme revient à chaque individu. Chaque personne est responsable de la nourriture qu’elle ingère et des moments durant laquelle elle est active durant sa journée. Ainsi, mes collègues et moi sommes des ressources, des agents de motivation, mais le reste demeure hors de notre contrôle.

Changer ses habitudes de vie, ce n’est pas si facile que s’en a l’air : ça demande de la motivation. Au début, le fait d’entamer quelque chose de nouveau nous motive naturellement, nous donne presque des ailes. Les effets bénéfiques sont rapidement ressentis et l’assiduité est au rendez-vous.

Cependant, après quelques temps, parfois même après une seule semaine, les résultats sont moins apparents, il y a stagnation et la motivation fait de même, ou pire elle dégringole en flèche. On n’éprouve plus la même sensation de joie en allant au cours de spinning ou à se préparer une salade comme accompagnement au souper. L’envie de rester assis sur son canapé devant son téléviseur ou d’aller se chercher un repas rapide au restaurant du coin nous prend. Les anciennes habitudes menacent subtilement de revenir prendre leur place… C’est à ce moment que beaucoup de gens succombent et abandonnent. Ils oublient leur joie et leur motivation qu’ils éprouvaient au départ de vouloir changer un aspect de leur vie. Et retombent dans leur zone de confort d’avant. Retour à la case départ. Sentiment de culpabilité, de mauvaise estime de soi, d’échec : un nuage d’émotions négatives vient assombrir le tableau.

C’est à ce moment crucial que la self-motivation entre en scène. La self-motivation fait référence à la motivation interne, cette petite voix à l’intérieur de soi qui nous pousse à aller faire notre jogging ou à manger un gros bol de crème glacée. Elle est grandement liée à l’estime que l’on a de soi-même. Lorsqu’on travaille à développer sa self-motivation, on s’intéresse davantage à son propre développement personnel, son épanouissement. On veut devenir une meilleure personne. Au contraire, lorsque notre self-motivation n’est pas nourrit, et bien, on succombe facilement à l’abandon, au lâcher-prise. Si, par exemple, on vit un échec, on met le blâme sur les autres, sur le contexte trop difficile, sur l’environnement… jamais sur soi-même.

Il ne faut jamais oublier que c’est nous-même qui choisissons d’être qui nous sommes et ce, à travers les choix et les décisions que nous prenons quotidiennement.

Comment développer sa self-motivation ? Je crois qu’il n’existe pas vraiment de méthode particulière ou de cheminement quelconque. Néanmoins, un de moyen les plus efficace à mon avis est de se fixer des objectifs, à court et à long terme. Et ce dans n’importe quel aspect de la vie. Il est important de prendre le temps d’écrire ses objectifs concrètement sur papier, et non pas les garder abstraitement dans son esprit. Les écrits restent et demeurent des preuves de notre démarche. En fixant ainsi des objectifs concrets AVANT d’entreprendre un activité ou un changement d’habitudes de vie, il sera plus facile d’y revenir quand vous atteindrez le plateau ou la chute de motivation. Quand vous serez sur le point de lâcher, d’abandonner, souvenez-vous pour quelle raison vous aviez débuté initialement : quelle était votre motivation initiale ? Votre ou vos objectifs ? Pourquoi aviez-vous débuté cela ? Tentez d’identifier le problème, la barrière, l’épreuve et cherchez comment vous pouvez l’affronter et le vaincre. Vous pourrez par la suite reprendre votre route vers votre but.
IMG_0298Voilà pour ce premier article Mardi Motivation. J’espère qu’il vous a plu et je prévois rédiger des articles dans le même genre à chaque mardi. Pour les accro de technologie et de médias sociaux (Facebook, Twitter, Tumblr, Instagram), soyez à l’aise de partager le hashtag #mardimotivation. Ainsi, peut-être qu’un metit mouvement deviendra grand ?

À bientôt !
IMG_0463

** Ces propos sont énoncés à titre de point de vue personnel seulement. 

Recette de nutella maison!

Hello!!
Enfin, je trouve un petit moment dans mes stages pour vous partager cette merveilleuse recette ! Il était temps, non ? Ça fait (déjà) un bon 2 semaines que j’ai partagé la photo sur la page facebook et plusieurs souhaitaient avoir la recette ! Pas trop de blabla, on passeras pas par 4 chemins !
IMG_5183Je vous transmet ici la recette originale que je fais parce que je possède les ingrédients dans mon garde-manger. Cependant, j’ai un ami qui l’a fait en remplaçant certains ingrédients et le résultat a été aussi bon !

Nutella maison*
1 tasse de noisettes
1/4 tasse de cacao cru (ordinaire fait aussi)
4 c. à soupe de sirop de riz (ou miel, sirop d’agave…)
1 c. à thé d’extrait de vanille
1 c. à soupe d’huile de coco
1/4 à 1/2 t de boisson d’amandes (ou autre liquide)

– Préchauffer le four à 350F. Faire rôtir les noisettes 8-10 minutes, jusqu’à ce qu’elles soient brunies légèrement, pas brûlées. Bien les surveiller. 🙂  Enlever la pelure brune en frottant les noix avec vos doigts. Pas besoin d’être trop précis, juste enlever ce qui se détache facilement.
– À l’aide d’un mélangeur, réduire les noisettes jusqu’à consistance lisse, presque comme un beurre (ça prend un moment).
– Ajouter le reste des ingrédients au mélangeur et ajouter le liquide en petites quantités, afin d’obtenir la texture de nutella que vous désirez.  Plus vous avez un mélangeur puissant, plus vous obtiendrez un nutella lisse !
– Et voilà ! Se conserve au frigo. 
IMG_5170
* Recette originale tirée du livre I Quit Sugar Cookbook de Sarah Wilson.
J’espère que cette recette vous plaira et que le produit final vous dura plus longtemps qu’à moi! Haha!
Sinon, pour parler autre chose que bouffe, mes stages cliniques tirent presqu’à leur fin, plus qu’un mois ! Mon gros projet de stage est fini et je l’ai présenté la semaine passée, alors je me sens beaucoup plus légère, c’est le cas de le dire ! Donc, ça me donne un peu plus de temps libre aussi !
Alors voilà, donnez moi des commentaires si jamais vous essayer la recette !

Bonne journée!
Catherine 🙂

Épicerie de la semaine + petit truc no 1

Hello!
j’espère que vous vous portez bien ! On pourrait presque dire que le printemps est à nos portes avec cette magnifique température douce des derniers jours. J’aime bien ! Mais ce que j’aime moins, c’est me faire éclabousser par les voitures passantes en allant faire mon épicerie… fait vécu ce matin en passant. 🙂
Je voulais justement vous partager un aperçu de mon épicerie pour la semaine qui s’en vient.

épicerie 3 mars 2013J’achète très très peu d’aliments transformés comme vous pouvez le voir. Je prône une alimentation basée sur les végétaux et les aliments bruts à l’état le plus »naturel » possible! Je ne suis pas grano, loin de là, je désire plutôt être consciente des aliments et des ingrédients que je mange à chaque jour le plus possible. Je profite des spéciaux et j’essaie d’acheter local également quand je peux. 🙂
Justement, l’aliment que je vous présente n’est pas local, mais il fait partie intégrante de mon garde manger quasi quotidien ! Connaissez-vous la Siracha ? C’est une sauce très piquante à base de piments forts qui ajoute énormément de goût à vos repas ou à n’importe quoi en fait. Personnellement, j’en ajoute presque partout : sur mes oeufs le matin, sur de la viande, sur des sautés de légumes, des pâtes…

IMG_4973Truc no 1 pour la cuisine:

D’un autre côté, je veux vous partager depuis un moment quelques trucs qui me sont très utiles dans la cuisine. Celui que je vous partage cette semaine concerne les bananes ! Si vous aimez ce délicieux fruit comme moi, ça vous arrive sûrement d’avoir sur votre comptoir quelques bananes tachetées de brun à la manière d’un léopard.

IMG_4958

Que faire avec ? Bien sûr vous pouvez en faire des muffins ou du pain aux bananes, comme ma recette de pain aux bananes paléo ou bien vous pouvez aussi les congeler! Facile comme un claquement de doigt, il suffit d’éplucher vos bananes, les couper en 2 ou les garder telles quelles et les entreposer dans un sac ziploc ou dans un contenant et hop dans le congélateur ! De cette façon, vous en aurez toujours à disposition pour des desserts ou encore mieux, pour vos smoothies ! Il suffit d’en prendre la quantité désirée et mettre dans le mélangeur avec vos autres ingrédients et voilà! 🙂

IMG_4957Voilà! Un petit post pour aujourd’hui, mais c’est mieux que rien ! Je vous souhaite une merveilleuse semaine et bon dimanche !

Catherine 

Épicerie de la semaine + recette de chili vegan !

Hello mes chers lecteurs!
je suis inspirée cette fin de semaine pour écrire des posts, alors j’en profite ! Je suis ravie que mon post d’hier a fait l’objet de plusieurs visites sur mon blog. Ça alors, je vous en promet d’autres des recettes de ce genre et des articles traitant de la nutrition et l’alimentation également! J’ai pleins d’idées en tête, ça bouillonne !
Alors voilà, pour moi le dimanche signifie épicerie et préparation de repas pour la semaine qui vient. Voici un bel aperçu de mon épicerie de ce matin:
epicerie_2013:2:3J’avais déjà des viandes aux congélateurs, certains fruits et légumes ainsi que plusieurs conserves que je n’ai pas besoin de racheter. Je fais surtout le plein de produits frais, genre fruits, légumes, pain et yogourts-fromages. L’hiver, j’achète certains légumes congelés comme les haricots verts, car je trouve que les haricots verts « frais » sont de beaucoup moins bonne qualité. Je n’achète pas souvent des baies en saison froide, mais je fais exception ces temps-ci puisqu’ils sont en spéciaux partout et que j’ai vraiment des « cravings » pour des petits fruits ! Alors je me gâte, même si leur goût n’arrive jamais à la cheville de nos petits fruits d’été.
Avec ces beaux ingrédients fraichement achetés de l’épicerie, je me suis préparé une grande casserole de chili vegan pour mes lunchs cette semaine!
vegan_chili2Voici la recette (très simple d’ailleurs) :

Chili Vegan
Pour 6 portions

1 oignon, haché
3 gousses d’ail, hachées
3 branches de céleri, hachées
1 poivron rouge, haché
1/2 paquet de champignons blancs, tranchés
1 c. à thé de cumin moulu
1/4 c. à thé de piment de cayenne (ajuster selon votre goût)
1/2 boîte de pâte de tomate
1 1/2 à 2 tasses de haricots de votre choix en conserve (j’ai choisi des haricots rouges)
1 boîte de 28 oz de tomates en dés en conserve
sel et poivre au goût

Garniture: Coriandre fraîche et avocat

– Dans une grande casserole, chauffer un peu d’huile (j’ai utilisé de l’huile de coco) et faire cuire les oignons à feu moyen vif environ 5 minutes.
– Ajouter le céleri, le poivron rouge, les gousses d’ail  et les champignons et faire cuire encore un bon 5-7 minutes en brassant bien.
– Ajouter le cumin et le piment de cayenne. Bien mélanger. Cuire encore environ 1 minute.
– Ajouter la pâte de tomate, les haricots et les tomates en dés. Saler et poivrer au goût. Ajouter également environ 1 1/2 tasse d’eau. Bien mélanger.
– Baisser le feu et laisser mijoter 25-30 minutes  en brassant de temps à autre jusqu’à ce que le chili est épaissi et que les légumes soient tendres.
– Garnir de quelques morceaux d’avocat et de coriandre fraîche !

P.S: Si vous cliquez sur ce lien, vous aurez même un aperçu de mon chili en pleine cuisson! :      http://vine.co/v/b12wrliiprx

vegan_chili1

Voilà, j’espère que vous avez apprécié ce post et que ça vous donnera envie d’essayer cette recette, même si le superbowl est ce soir! Après tout, il n’est jamais trop tard pour manger un bon chili!
Bonne semaine !

Catherine 

Pain aux bananes paléo santé !

Hello !

pour me changer un peu les idées de mes stages ainsi que de mes journées de semaines bien occupées, je vous ai préparé une nouvelle recette : un délicieux pain aux bananes paléo sans sucre/gluten/produits laitiers. Non, ne croyez pas que j’adhère à la diète paléo, loin de la, seulement que j’adore élargir mes horizons en terme de recettes et essayer des choses qui sortent de l’ordinaire. Cette recette est très facile à faire, mais demande toutefois quelques ingrédients qui peuvent peut-être être un peu plus difficile à se procurer selon l’endroit où vous habitez.
paleo_banana_bread2

Voici la recette détaillée:

1 1/2 tasses de farine d’amandes
1/2 tasse de farine de noix de coco
1 1/2 c. à thé de bicarbonate de soude
1 c. à thé de cannelle moulue
1/2 c. à thé de sel
4 bananes mûres
4 c. à soupe d’huile de canola
6 oeufs
1 tasse de noix de Grenoble

– Préchauffer le four à 350 F.
– Mélanger les ingrédients secs dans un grand bol.
– Dans un autre bol, écraser les bananes et ajouter l’huile et les oeufs.
– Mélanger les ingrédients secs aux ingrédients liquides.
– Ajouter les noix de Grenoble et bien mélanger.
– Verser le mélange dans un moule à pain pré-fariné.
– Mettre au four et faire cuire environ 50 minutes.
paleo_banana_breadVoilà ! J’espère que cette recette vous plaira et laissez moi vos commentaires si jamais vous l’essayer !
Bonne journée

Catherine 🙂